Ce que 20 études peuvent vous apprendre à propos d’Instragram

Que faut-il savoir à propos d’Instagram lorsqu’on l’utilise dans une optique professionnelle ?

L’examen par Buffer de 20 études récentes (traduction et adaptation libres ci-dessous) à propos de ce réseau social permet de retirer les 8 enseignements suivants…

1) Ce qui plaît aux jeunes utilisateurs d’Instagram ? Des contenus actuels, conviviaux, à la mode, créatifs et utiles

Toutes les études récentes que j’ai pu consulter à propos d’Instagram indiquent, à quelques variantes près, que la tranche d’âge la plus utilisatrice est celle des 16-34 ans.

Facebook (qui possède Instagram) a donc logiquement interrogé 12 000 utilisateurs de cette tranche d’âge pour savoir comment ils percevaient (et donc ce qui les intéressait le plus sur) Instagram. Voici leurs réponses :

Facebook Instagram study on teens and young adults

Quelques conseils :

  • Mettez en avant ce qui vous rend spécial : si vous arrivez à partager des contenus uniques, issus d’une perspective que vous seul(e) pouvez offrir, vous aurez plus de chances de vous faire remarquer et vous connecter avec cette jeune audience sur Instagram.
  • Préférez la qualité : les utilisateurs d’Instagram sont très sensibles à la qualité des images publiées. Comme ils postent eux-mêmes des contenus visuels de qualité, vous devez vous hisser à leur niveau d’exigence pour vous faire apprécier.
  • Soyez une source d’inspiration pour votre audience : en effet, selon cette étude, les jeunes adultes préfèrent les contenus « actuels » (42%), « à la mode » (39%), créatifs (37%) et utiles (32%).

2) La fréquence de publication est importante, mais il est encore plus important de privilégier la qualité du contenu

Plus vous publiez sur Instagram (plusieurs fois par jour), plus vous vous donnez de chances de recevoir des J’aime et des abonnés.

C’est, en substance, ce qu’indiquent deux études menées par Tailwind et Union metrics dans le courant de l’année 2017 :

Tailwind Instagram study on posting frequency

Toutefois, rien ne sert de produire tous azimuts : il faut prioritairement que la qualité soit au rendez-vous ! Surtout si votre audience n’est pas habituée à une telle cadence de publication : elle risquerait alors de se sentir saturée et de se désabonner de votre compte.

Union Metrics on posting consistency

Le livre blanc de Union metrics souligne en effet :

“Stick to a regular posting schedule, but generally don’t post more than a few times a day. One or two great posts a day is better than 10 mediocre posts.”

(Se tenir à une fréquence de publication régulière, mais ne pas publier plus de quelques fois par jour. Un ou deux posts par jour valent mieux que 10 publications médiocres)

3) Il n’y a pas de créneau horaire « universel » pour publier efficacement

Les études que j’ai pu consulter arrivent à des conclusions parfois différentes en fonction du public cible (grand public ou professionnels) et du secteur d’activité du compte Instagram concerné. Il n’y a donc pas de créneau horaire « magique » pour publier, même si l‘heure du déjeuner et les soirées fonctionnent d’une manière générale assez bien.

Crédit photo : Adobe

Crédit photo : Adobe

Conclusion : vous devez tester différents jours et différents créneaux horaires pour mieux analyser (par exemple, grâce à des outils comme Iconosquare ou Buffer) ce qui convient le mieux à votre propre public cible.

4) Les utilisateurs professionnels ne peuvent pas ignorer les « Stories »

Depuis l’apparition des Stories sur Instagram, Techcrunch note par exemple que « pour les marques, 1 Story Instagram sur 5 aboutit à une réponse par message direct« .

Par ailleurs, Iconosquare a interrogé plus de 1 200 utilisateurs d’Instagram en leur demandant : « Depuis l’arrivée des Stories, à quoi passez-vous le plus de temps sur Instagram ? ». Résultat : plus d’un utilisateur sur cinq (22,3%) indique avoir abandonné son activité Instagram habituelle pour regarder des Stories.

Iconosquare study on Instagram Stories

Ceci semble d’ailleurs corrélé par une baisse manifeste de l’engagement sur les publications classiques depuis l’arrivée des Stories.

Voici quelques exemples de types de Stories créées en fonction du secteur d’activité (source Klear) :

Klear study on Instagram Stories

5) Un meilleur engagement si vous utilisez à la fois les hashtags et les tags de localisation géographique

C’est ce qu’indique en tous cas cette étude réalisée en 2015 par Simply Measured :

Simply Measured study on hashtags and location tag

6) Les vidéos pourraient bien devenir un meilleur format que les images

Si l’on en croit les études réalisées par News WhipL2, et Simply Measured, sur Instagram, l’engagement moyen sur les images reste meilleur que celui sur les vidéos.

Toutefois, quelques indices laissent penser que les choses pourraient changer à l’avenir.

En effet, l’étude News Whip remarque par exemple que :

  • Top publishers, on average, get more likes on their images but more comments on their videos. (L2 found a similar trend.)

  • The average engagement on videos is growing faster than the average engagement on images (53 percent increase vs 46 percent increase).

  • Top publishers are posting more videos than before — up to 93 percent of their monthly posts.

(En moyenne, les meilleurs comptes reçoivent plus de J’aime sur leurs images, mais davantage de commentaires sur leurs vidéos. L’engagement moyen sur les vidéos croît plus vite que l’engagement moyen sur les images. Les meilleurs comptes postent davantage de vidéos que par le passé).

7) Mettre en valeur les contenus créés par d’autres utilisateurs permet d’obtenir de la croissance et des conversions (de prospects en clients)

Une étude réalisée par L2 en 2015 (auprès de 250 marques dans 9 secteurs d’activité) indique que les contenus créés et publiés par les utilisateurs (User Generated Content ou UGC), sur Instagram, avec le produit ou service d’une marque, sont plus incitatifs à l’achat que les contenus publiés par les marques elles-mêmes.

Selon cette étude, les consommateurs qui voient une photo créée par un autre utilisateur ont 4,5 % de chances en plus de devenir clients de ce produit. Cette proportion augmente à 9,6% lorsque le consommateur interagit avec la photo.  Ces tendances peuvent varier selon le secteur d’activité :

L2 study on user-generated content

8) La longueur des légendes n’affecte pas l’engagement

Bien que les résultats de différentes études puissent diverger sur ce sujet, il apparaît que sur Instagram, la longueur des légendes n’a pas réellement d’incidence sur l’engagement :

Simply Measured study on caption length

Il faut simplement garder en mémoire que seuls les 125 premiers caractères sont intégralement visibles dans le flux Intagram. C’est pourquoi il est généralement préférable de placer les informations importantes parmi ces 125 premiers caractères.

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Pour le consulter dans sa version originale en anglais, cliquez ici

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